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Ce projet est rendu possible grâce à l’appui financier du ministère du Patrimoine canadien dans le cadre de sa stratégie Culture canadienne en ligne, et de la Direction générale des politiques du patrimoine.

Canadian Heritage

Bobby Hackett

Bobby Hackett parle de divers publics.

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Bobby Hackett parle de la personne qui l’a décidé à adopter un costume de bon goût pour son groupe.

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Bobby Hackett parle de l’enregistrement de Wurlitzer.

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Transcription

Q : On a qualifié le son de votre trompette comme le plus beau son au monde. Vous n'avez jamais porté d'intérêt pour les classifications et ce genre de chose, et vous avez enregistré des albums avec... je ne peux me souvenir du nom du gars – vous vous en souviendrez – qui jouait du grand orgue...

R : Bobby Hackett : Eh bien, c’était l'écriture de Glenn Osser.

Intervieweur : oui c'est ça.

Bobby Hackett : Et c’était une affaire un peu étrange. Comme à l’habitude, je m’y suis pris n’importe comment en chemin. Alors que je croyais que l’idée originale était bonne. Nous voulions le faire dans une église ou un grand auditorium. En fait, je voulais le Paramount Theater à New York tard le soir après qu’ils aient fermé, mais le prix était prohibitif. Il aurait fallu que nous engagions toute une équipe de scène et tout, et nous avons fini par le faire dans la maison d’un gars, et l’orgue était à l’intérieur d’un garage double, qui, bien sûr, détruisait tout le son. Je voulais la résonance naturelle. Je voulais que le son soit le même que celui obtenu dans une église, avec quatre mains qui jouent en même temps. Et j'ai appelé Glenn Osser, que je considère comme le meilleur compositeur dans les alentours, et je lui ai dit : « Glenn, sais-tu comment tu écrirais pour une grande section de cordes? » Et il m’a dit : « Oui. » J’ai dit : « Je veux que tu le composes, mais nous le jouerons sur un orgue, le grand Wurlitzer, » qui est le roi des instruments. Et le prix original de l’instrument avec lequel nous l'avons fait était d'un quart de million de dollars. C'était l'orgue qui était dans le Paramount Theater et ce gars est un collectionneur d'orgues fortuné. Il les collectionnait et il a acheté celui du Roxy Theater et l'a complètement restauré, c’était une sorte de passe-temps pour lui.

Ainsi Glenn croyait que c'était de la folie. J’ai dit : « Je veux que tu joues la main droite, puis nous appellerons quelqu’un de Wurlitzer qui comprend la mécanique de... vous savez, c’est très compliqué d’écrire la partition pour l’autre. Mais dans l’enregistrement, il a été compressé, et je croyais que c’était un désastre de reproduction, vraiment, parce que nous avions, je crois sept hommes qui sonnaient comme s’ils étaient cent en raison de l’orgue. Mais la section rythmique n’a jamais été enregistrée. Nous avions une basse, nous avions une guitare et une batterie et vous ne pouvez pas le deviner en écoutant l'album, car c'était simplement un désastre