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Ce projet est rendu possible grâce à l’appui financier du ministère du Patrimoine canadien dans le cadre de sa stratégie Culture canadienne en ligne, et de la Direction générale des politiques du patrimoine.

Canadian Heritage

Cedar Walton

Cedar Walton parle des musiciens établis au Texas.

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Cedar Walton parle de composition.

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Cedar Walton parle d’enregistrement en studio.

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Transcription

 Q : « Considérez-vous qu’un disque n’est pas nécessairement quelque chose que vous feriez en concert, que c’est une entité en propre? »

 

R : Cedar Walton : « Ouais, vous savez, si on trouve un bon technicien, pas nécessairement comme ce gars-là, mais au moins, il sait se rendre utile si la musique est bonne. Il faut d’abord que la musique soit bonne, et puis ils peuvent faire des trucs pour l’améliorer. Vous savez, certaines choses sont conçues pour sortir d’un haut-parleur avant d’atteindre vos tympans, contrairement à nous, de la génération be-bop et de l’ère acoustique, qui avions l’habitude de corriger les choses en fonction du médium. Vous savez, au club ou à travers le micro d’un studio d’enregistrement, puis directement dans le haut-parleur. Mais ces gars-là remodèlent le son, le distribuent et y font des ajouts. Par exemple, on a demandé aux sections de cuivres de rejouer leurs parties sur une autre piste. »

 

Intervieweur : « Oui, pour les dédoubler. »

 

Cedar Walton : « Puis, on les redistribue et on leur donne une texture qu’il serait impossible d’obtenir autrement et qui plaît beaucoup plus à l’oreille qui apprécie le jazz fusion. »